Strecht - Elastique - 1975

Strecht – Elastique – 1975

16 mars 2015

Le Strecht c’est élastique, j’ai bon ?

À la recherche du sample parfait

Premier album du groupe anglais Strecht, le titre qui va nous intéresser ici est Why Did You Do It ?.  La voix du chanteur, que j’ai envie d’imaginer burinnée au whisky et à la clope est mille fois trop classe. Perso, j’ai envie de lui faire l’amour.

Alors, clairement, on est pas en présence d’un groupe majeur de la scène funk/soul, mais plutôt de mecs qui s’inspire à mort de ce qu’ils entendent, et le recrache pour nous ressortir cette monstrueuse bombe qu’est Why Did You Do It ?. (Pour l’anecdote j’ai passé mon nouvel an à écouter cette chanson. Et je ne me souviens pas du reste. Donc, très, très bonne track, qui passe au delà de l’ivresse.)

Les paroles du titre seraient une attaque envers une personne qui n’aurait pas voulu faire parti du groupe. Ceci expliquant cela. Il me fait aussi énormément penser au titre des Doobie Brothers avec leur titre Long Train Runnin’ sorti en 1973.  Du au fait, je pense, du riff de la petite guitare cocotte, et que les deux groupes soient « blanc ». Tirant plus vers le funk-rock que le funk-soul. À mon avis.

Vous savez, il y a ces groupes qui font un titre dans leurs carrières et puis c’est tout, comme le groupe californien Big Soul, avec son « branchez les guitares » sur le titre Le Brio (1995), ou même Ram Jam avec son Black Betty (1977). J’dis pas qu’ils n’ont pas de fan et une carrière et tout, mais auprès du grand public, ils ne sont connu que pour un titre.

D’ailleurs, si toi, le jeune, tu veux briller en société, place dans un blind test Ram Jam et Big Soul, il y a moyen que tu ne finisses pas seul dans ton lit.

Bref. Strecht à une formation rock, basse/batterie/guitare (les cuivres étant des guest) le reste de l’album est donc un rock très typé 70’s, assez classique de la production de ces années là, lorgnant clairement vers Cream et consort.  Mais gardant un côté assez groovy pour se démarquer tout de même.

Mention spéciale pour Snakes Alive, on dirait du Funkadelic.



Retrouvez cette chronique sur Anotherwhiskyformisterbukowski.

Articles de même catégorie :